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 Rouge

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reglissa
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MessageSujet: Re: Rouge   Mer 17 Oct - 20:07

la surprise ....................................... les controles!!!!!!
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pfizer=core
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MessageSujet: Re: Rouge   Mer 17 Oct - 20:23

dégoutant..........Smile
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Serratia
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MessageSujet: Re: Rouge   Mer 17 Oct - 21:14

Hi reglissa do you want a help????? Wink
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apodis
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MessageSujet: Re: Rouge   Mer 17 Oct - 21:29

comp_hum_ethi a écrit:
brooke a écrit:
nous t'hanina min lanatomy c'est dur


Anatomie Crying or Very sad Sad


oh j''adore l'anato Smile c pa éviden juste mais ce qui me passionne le plus pour l'instant study
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comp_hum_ethi
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MessageSujet: Re: Rouge   Mer 17 Oct - 23:37

Moi aussi apodis, ça me passionne. le fait de découvrir est déja trop passionnant.

On rigole c tt puisk l'anato demande un effort cyclops
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pfizer=core
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MessageSujet: Re: Rouge   Mer 17 Oct - 23:57

il ns faut de l'effort ds tt les modules...non pas juste pr l'anatomie
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comp_hum_ethi
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MessageSujet: Re: Rouge   Jeu 18 Oct - 0:22

oui exact mais sache que l'anato de la pharma et celle de la medecine ne sont pas pareilles
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minka
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MessageSujet: Re: Rouge   Jeu 18 Oct - 1:04

j'ai hate de decouvrir le module d'anatomie j'espere qu'on aura un bon prof
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amiiine
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MessageSujet: Re: Rouge   Jeu 18 Oct - 7:11

minka a écrit:
j'ai hate de decouvrir le module d'anatomie j'espere qu'on aura un bon prof
oui c 1 trés bon prof Twisted Evil
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reglissa
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MessageSujet: Re: Rouge   Jeu 18 Oct - 11:33

hi serratia how are u i missed u so much. i need ur help and thank u very much darl.
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reglissa
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MessageSujet: Re: Rouge   Jeu 18 Oct - 11:39

le premier cours de pharmacie galéniq ............top merci à m.ouenouri. Bledi Nesta3ref bik
les excipients:
I-définition :
La pharmacopée donne actuellement trois définitions
1-excipient :
Sont considérés comme excipients tous composés autre que le principe actif présent dans le médicament ou utilisés dans sa fabrication.sa fonction est de servir le vecteur du principe actif ou d’entrer dans la composition d’un vecteur pour assurer : * sa stabilité
*son profil biopharmaceutique.
*son aspect et
*son acceptabilité par le patient.
*faciliter sa fabrication.
2-véhicule :
C’est le vecteur d’un ou de plusieurs principe actif composés d’un ou de plusieurs excipients dans la préparation liquide.
3- la base :
C’est le vecteur d’un ou de plusieurs principe actif composés d’un ou de plusieurs excipients dans la préparation solide ou semi solide.
Ces excipients sont les auxiliaires du PA par la variété des rôles qui doivent les jouer :
- Faciliter l’administration du PA. ex : les aromats et les édulcorants.
- Améliorer l’efficacité du PA.
- Assurer la stabilité du PA jusqu’à la date limite d’utilisation. Ex : les solutions tampons, les antifongiques et les antiseptiques.
II-propriétés des excipients :
Une seule propriété est commune à tous les excipients c’est de l’inertie vis-à-vis du PA et vis-à-vis de l’organisme et vis-à-vis de matériaux de conditionnement.
III-classification :
Elle se fait selon deux modes : *la constitution chimique.
*la forme physique : solide, liquide.
En général il est tenu compte des deux modes de classification.
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reglissa
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MessageSujet: Re: Rouge   Jeu 18 Oct - 11:42

la galénique est la pharmacie ..........................hedi kraya sah mechi la pharmacologie
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reglissa
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MessageSujet: Re: Rouge   Jeu 18 Oct - 11:44

la suite de cours galénique:
Les excipients liquides :
1- L’eau :
C’est l’excipient le plus utilisé dans les opérations pharmaceutiques. Ces eaux utilisées doivent répondre à des définitions bien précises et présentent des caractéristiques bien codifiées pour l’usage pharmaceutique. L’eau naturelle est toujours impure à divers degré, il existe deux sortes d’impureté ; celle constituée par
*les éléments chimiques, ex : les gaz, les sels minéraux et matières organiques dissoutes dans une solution ou en suspension.
*les éléments biologiques. Ex : la flore microbienne toujours en suspension.
La pharmacopée décrit 4 qualités d’eau définies selon 4 modes d’obtention :
-l’eau potable
- l’eau purifiée
- l’eau distillée
- l’eau pour préparation injectable.
a- les modes de purification de l’eau :
Il existe plusieurs modes de purification de l’eau :
 La distillation
 La permutation
 L’osmose inverse
 L’ultrafiltration
1-la distillation :
Consiste en une évaporation de l’eau potable (changement d’état physique liquide/gazeux) suivi d’une condensation (changement d’état physique gazeux / liquide) de vapeur appelé condensat ; ceci permet d’éliminer toutes les impuretés.
Dans une distillation beaucoup de précautions vont être prises :
-primage : l’ébullition de l’eau doit être modérée pour éviter l’entrainement mécanique des gouttelettes d’eau par les courants de la vapeur, c’est le phénomène de primage, celui-ci peut être éviter soit en régularisant l’ébullition soit en interposant sur le trajet de la vapeur d’eau des obstacles qui arrêtent les gouttelettes d’eau, ces obstacles peuvent être en coton, verre en forme de billes ou bien d’anneaux.
Il existe deux modes de distillation : *la distillation en discontinue.
* la distillation en continue.
L’appareil de distillation en discontinue : la distillation se fait dans un appareil type alambic qui est actuellement fabriqué en verre et constitué de 3 parties essentielles : la chaudière pour chauffer l’eau, le chapiteau où on recueille la vapeur et le serpentin (réfrigérant).
L’appareil de distillation en continue : dans l’industrie, la distillation est conduite en fonctionnement continue. Elle peut se faire en simple effet ou en double effet. L’alimentation d’eau est constante dans le distillateur, elle permet d’augmenter le rendement mais elle est incompatible avec l’élimination de fraction de tete. Ces distillations en continue permettent de récupérer qu’une partie de calories perdues.
• Distillation à simple effet : constituée d’un appareillage comportant :
-un évaporateur.
-un condenseur.
Ils sont constitués généralement de l’acier inoxydable, le chauffage de l’eau dans l’évaporateur est obtenue par une canalisation dans laquelle circulent les vapeurs surchauffées, elle peut être constituée de résistances dans sa partie supérieure un déflecteur est installé pour éviter le primage, l’évaporateur est alimenté au niveau constant d’eau déminéralisée.
• Distillation à double effet : les appareils vont comporter deux évaporateurs, deux chaudières. Ils sont généralement alimentés en eau adoucie, seule la première chaudière aura une pression légèrement supérieure à la pression atmosphérique ce qui donnera une température d’ébullition à 100°C.
Les vapeurs d’eau données par la première chaudière vont se condenser dans le serpentin de la deuxième chaudière, ils vont dans ce cas permettre l’ébullition de l’eau de celle-ci.
La vapeur fourni par l’eau de la deuxième chaudière subit une première condensation en libérant ses calories à l’eau d’alimentation.
Ces types d’appareils sont très complexes mais ils permettent une récupération importante des calories, ces effets peuvent être multipliés par 3 ou 4 pour gagner des avantages et économiser le cout d’énergie.
2-la permutation :
C’est la possibilité quand certains minéraux de la classe des zéolithes de perdre leur atome de Na lorsqu’ils se trouvent en contact avec une solution calcique, il y a échange sans modification de la structure cristalline. Dans ce réseau le cristallin du calcium prend la place de sodium, il y a échange des cations. Les zéolithes devenues calcites vont être plongées dans une solution concentrée in ions sodiques ex : le NaCl, ce qui va entrainer une nouvelle échange. La zéolithe devient sodique ce qui prouve que l’échange est réversible. Actuellement ces zéolithes sont remplacées par des permutites de synthèse. Ils sont utilisés pour l’adoucissement de l’eau (décalcification).
Echange d’ions :
Les échangeurs d’ions conduisent à une déminéralisation, dans ce cas l’eau est purifiée uniquement sur le plan chimique, ceci est réalisée par le passage sur les substances capables d’échanger leurs ions soit par des phénomènes électrolytiques.

Les échangeurs d’ions :
Constitués par des produits insolubles sous forme de petits grains. La possibilité d’échanger leurs ions avec ceux des sels dissouts mis à leur contact.
2 grands groupes d’échangeurs d’ions existent :
-échangeur de cations.
- échangeur d’anions.
Il existe deux types de déminéralisation, celle des lits séparés ou des lits mélangés. Dans la méthode des lits séparés, l’eau traverse de haut en bas successivement les deux colonnes d’où l’appellation de bipermutation. La première des deux colonnes cède des cations H+ en échange de Na+, Ca++ et Mg++. La deuxième colonne va céder des anions OH- contre les anions Cl-, S--, P--- etc.…
Ces ions OH- vont se combiner aux ions H+ pour donner de l’eau débarrassée des sels minéraux.
Avec la méthode des lits mélangés, les résines cationiques et anioniques sont intimement mélangées. L’eau passe dans ce cas au même temps sur les deux échangeurs d’ions qui favorisent le rendement. Dans les deus cas nous obtenons une eau purifiée.
L’électro-osmose :
C’est un procédé qui permet d’éliminer les cations et les anions, il nous permet dans ce cas de déminéraliser l’eau.
Principe : un bac électrolytique est menu d’une anode et d’une cathode et entouré d’une membrane semi-perméable sélective. Sous l’influence de la tension électrique établie entre les deux bornes les ions minéraux de l’eau sont attirés par les électrodes en fonction de leur charge électrique. Ils traversent la membrane sélective semi-perméable et ils sont éliminés par lavage continu des électrodes.
3-l’osmose inverse :
a-définition de l’osmose : ce phénomène peut être observé lorsque deux solutions salines de concentration différente sont séparées par une membrane semi-perméable. Cette membrane ne laisse que l’eau. Un transfert d’eau s’effectue de la solution la moins concentré vers la solution la plus concentrée pour réaliser un échange osmotique dans les deux compartiments.
b-l’osmose inverse : en admettant sur le compartiment qui contient la solution la plus concentrée, une pression suffisamment forte, nous inversons le phénomène l’eau passe à travers la membrane semi-perméable du milieu concentré vers le milieu dilué, c’est le principe de l’osmose inverse qui permet la déminéralisation de l’eau de mer.
4-l’ultrafiltration :
C’est une méthode de filtration sous pression qui permet même de séparer les molécules dissoutes dans l’eau en fonction de leur taille avec une membrane de perméabilité sélective. Les ultrafiltres d’une manière générale n’éliminent pas les sels minéraux mais retiennent toutes les matières organiques, les particules non dissoutes et les micro-organismes.
Echange d’ions Osmose inverse ultrafiltration distillation
Sels minéraux +++ ++ 0 +++
Molécules organiques 0 +++ +++ +++
Particules non dissoutes 0 +++ +++ +++
Micro-organismes à purifiés 0 +++ +++ +++
Le point de départ de toute opération de purification de l’eau est l’eau potable.
Les eaux inscrites à la pharmacopée sont définies par leur mode d’obtention, leur caractère et leur essai.
 L’eau potable : elle est destinée à l’alimentation humaine car elle ne porte pas atteinte à la santé, la pharmacopée exige certains limites en sels minéraux et surtout les limites de la concentration microbienne.
 L’eau purifiée : se prépare soit par distillation, soit par échange d’ions, soit par les deux . c’est une eau déminéralisée qui convoient de nombreuses préparations pharmaceutiques à l’exception des préparations injectables. La pharmacopée implique des essais limites pour l’acide, les ions ammonium, calcium, magnésium, les métaux lourds, les chlorures, les nitrates et les sulfates. Le résidu d’évaporation doit être inférieur à 10mg/l.
 L’eau pour préparations injectables : elle est destinée à véhiculer, dissoudre ou diluer les médicaments administrés par voie parentérale. Elle est obtenue à partir de l’eau purifiée à laquelle en faisant subir dans un appareil une deuxième distillation par appareil muni d’un dispositif empêchant le primage. Ceci fournit une eau distillée apyrogène.
 L’eau pour dilution des solutions concentrées ou hémodialyse : elle est obtenue par purification et ne doit contenir certains ions qu’en quantité dextrement faible, une limite de contamination microbienne est exigée.
2-Autres excipients liquides :
Les excipients liquides utilisés en pharmacie sont très nombreux :
-les huiles végétales et minérales
-les alcools : éthylique, méthylique.
-les polyols : propylène glycol, glycérol.
-les éthers, les esters, les cétones, les dérivés chloriques et des liquides diverses.
 L’alcool éthylique : CH3-CH2OH
Selon la pharmacopée l’alcool sans qualificatif est un mélange d’alcool et de l’eau, il contient entre 94.7% en volume à 96.6% en volume d’éthanol. C’est le deuxième après l’eau. Il est utilisé comme solvant seul ou dilué.
Dans les cas de préparation à usage externes l’alcool rajoute de quelques propriétés de solvant c’est la propriété antiseptique.
Dans les préparations à usage internes les exigences de la pharmacopée sont très sévères.
 Propylene glycol : CH3-CHOH-CH2OH
C’est le 2,3-propanediol. C’est un liquide visqueux incolore, sensiblement indolore, légèrement plus dense que l’eau, il est hygroscopique, soluble dans l’eau, l’alcool, l’éther et le chloroforme. Il dissout un grand nombre d’essences. Il ne dissout pas les huiles, il est utilisé comme solvant des PA insolubles dans l’eau. Il est utilisé par voie parentérale et comme adjuvant dans les préparations des pommades.
 Le glycérol : CH2OH -CHOH-CH2OH
C’est un propanetriol, ses propriétés galéniques sont:
-un pouvoir solvant très étendu, dissout les acides minéraux, organiques, les sels, les sucres.
-un pouvoir hydrophile très important. Abandonné à l’air la glycérine ou glycérol peut absorber jusqu’à 25% de son poids en eau. La glycérine est utilisée dans certaines formes galéniques pour éviter la dessiccation, comme solvant car elle est dépourvue de toxicité, comme édulcorant c’est le cas de collutoires, comme agent de conservation.
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MessageSujet: Re: Rouge   Jeu 18 Oct - 11:45

c'est magnifique non.................................................
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MessageSujet: Re: Rouge   Jeu 18 Oct - 13:01

le programme de TP de microbiologie:
1- les milieux de culture.
2- la coloration de gram.
3- l'état frais.
4- la coloration de certains constituants microbiens.
5- l'ensemensement et l'isolement bactériens.
6- le denombrement bactérien.
7- l'identification bactérienne 01.
8- l'identification bactérienne 02.
9- l'antibiogramme.
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MessageSujet: Re: Rouge   Jeu 18 Oct - 13:10

le programme de tp de pharmacognosie:
1- les glucides.
2- les lipides.
3- les hétérosides cardiotoniques.
4- les anthraquinones.
5- les saponosides.
6- les composés polyphénoliques.
7- les huiles essentielles.
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MessageSujet: Re: Rouge   Jeu 18 Oct - 13:21

pour les livres de 3 année. il ya beaucoup j'ai besoin de temps pour les préparer
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MessageSujet: Re: Rouge   Jeu 18 Oct - 15:20

merci bcp reglissa
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MessageSujet: Re: Rouge   Jeu 18 Oct - 15:25

well......good .....c tres interesent.......Wink
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reglissa
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MessageSujet: Re: Rouge   Jeu 18 Oct - 16:13

la suite du cours de pharmacognosie:
Chapitre l : Définition et historique
1-définition :
La pharmacognosie ou matière médicale (Materia Medica) est à l'origine, l'étude de toutes les matières premières naturelles à usage médicale. Actuellement encore appelée pharmacognosie, elle est le plus souvent limitée aux produits brut d'origine végétale.
En dehors des plantes strictement médicinales, elle étudie aussi :
* Les plantes toxiques ;
* Certains végétaux alimentaires, comme les plantes à caféine et les épices à propriétés physiologiques marquées, les huiles végétales utilisées en diététique et les fruits riches en vitamines.
* Les plantes à usage surtout industriel, mais .ayant quelques applications en pharmacie, plantes à fibres (cotonnier, chanvre, lin), plantes oléagineuses (Arachide, ricin, soja) , plantes à parfums (lavande, rose, etc...).
II ne faut pas confondre la pharmacognosie avec :
- La pharmacologie, ou l’étude générale des médicaments.
- la pharmacodynamie,ou étude de l'action du médicament sur l’organisme.
- La phytopharmacie, ou étude des médicaments pour les plantes.
-La phytothérapie, ou utilisation des plantes comme médicaments.
2. Historique, périodes empiriques et scientifique :
L'emploi des drogues comme remède trouve son origine dans la plus ancienne civilisation. C'est ainsi que, plusieurs siècles avant J-C. On trouve déjà la trace de l'utilisation du suc du pavot (l'opium) de la jusquiame, du séné, etc...
Dans l'évolution de la thérapeutique par les plantes, une étape marquante est celle de la théorie des signatures (Paracelse, XVI° siècle après J-C). Toute plante porte en elle les signes de son application en médecine, de nombreux exemples sont frappants ; le colchique actif contre la goutte à cause de la forme du bulbe, la chélidoine prescrite dans les maladies hépatiques à cause du suc jaune, la pulmonaire à feuilles parsemées de taches blanches rappelant le tissu pulmonaire à feuilles parsemées des taches blanches rappelant le tissu pulmonaire, utilisée dans les maladies des poumons.

3. But et méthodes de recherche :
Le but de la pharmacognosie est de fournir à la thérapeutique des matières premières végétales de bonne qualité et en quantité suffisante.
En dehors des plantes anciennement connues dont l'étude est approfondie en vue de trouver notamment de nouvelles formes d'utilisation, elle recherche de nouvelles drogues végétales susceptibles d'applications en médecine.
3.1. La drogue végétale :
On appelle drogue végétale tout matériel végétal utilisé en thérapeutique et n'ayant encore subi aucune préparation pharmaceutique. La drogue peut être:
* Plante entière,
* Une partie de la plante (feuilles de Belladone, racine de Rauwolfia, écorce de Quinquina, sommité fleurie de Romarin, bouton floral de Giroflier, fruit d'ombellifères, graines de colchique, etc…). En effet, les principes actifs sont souvent concentrés dans différents organes à une certaine période de la végétation, on a donc avantage à n'utiliser qu'une partie de la plante.
* Un suc (oléorésine du pin, gomme des légumineuses, latex du pavot, etc…). On peut y attacher aujourd'hui des mélanges complexes comme les huiles essentielles obtenues par expression.
Remarque :
Ne pas confondre la « drogue végétale » avec le « principe actif » d'une drogue végétale. Celui-ci est un produit pur chimiquement bien défini, contenu dans le végétal, doué d'une activité pharmacologique déterminée et par suite responsable de l'utilisation de drogue en thérapeutique.
3.2. Formes actuelles d’utilisation des drogues végétales :
Elles sont très diverses comme autrefois les drogues sont utilisées en nature, sous forme de poudre ou de tisanes (Tilleul, Menthe, Camomille, verveine,...) ou sous forme de préparations galénique (teinture, extraits, sirops,... ) qui renferment sous une forme concentrée, la totalité des principes actifs de la drogue et représentent un mode d'administration commode et peu coûteux.
Elles servent aussi(le plus souvent aujourd'hui) de matière première pour la préparation des médicaments. A partir de la plante, on extrait des principes actifs tels que : les alcaloïdes (la morphine retirée de l'opium, la quinine des écorces de Quinquina, réserpine des racines des certains Rauwolfias), les hétérosides (digitaline et digoxine extraites des digitales, rutosides extraits du Sophora japonica).
Les principes isolés présentent, sur la plante entière, certains avantages, activité constante et généralement plus spécifique, facilité d'emploi, action rapide (voie parentérale possible).
Dans la plupart des cas, ces substances actives ne peuvent être produites par synthèse, ou lorsque celle-ci est possible Le prix de revient est plus élevé que celui de l'extraction à partir du végétal. Une fois isolé et purifié, Les principes actifs peuvent être utilisés tels quels ou légèrement modifiés en vue d'obtenir des composés plus stables, plus solubles, Ou encore d'améliorer l'effet thérapeutique (clivage éventuel de propriétés physiologiques intéressantes, diminution de la toxicité...). Exp. Morphine transformée en codéine, éthylmorphine ou pholcodine, ergotamine transformée en dihydroergotamine.
On peut également isoler du végétal des « précurseurs de principe actif ». Ce sont des substances inactives physiologiquement mais qui servent de point de départ pour l'hémi-synthèse de composés actifs, exemple: à partir de l'hécogénine (retirée de sissal) ou de la diosgénine (extraits des dioscoreas), on prépare actuellement de nombreux dérivés, stéroïdiques progestifs ou corticoïdes.
I-plante (végétal)
II-drogue
III-principe actif/substance active
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reglissa
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MessageSujet: Re: Rouge   Jeu 18 Oct - 16:17

Lixiviation:
C’est le Passage lent d'un solvant à travers une couche de substance pulvérisée pour en extraire les constituants solubles dans ce solvant.
Diagnose : c’est la reconnaissance des caractères.
3-3-Méthodes de recherche, rôle de la pharmacognosiste :
Recherche des plantes à intérêts thérapeutiques:
On distingue plusieurs voies générales de recherche:
Méthode empirique:
Elle se base sur l'utilisation des plantes en médecine populaire (remèdes de bonne femme, ou de bonne "fame" de fama: renommées drogues utilisées par les guérisseurs). Les exemples sont nombreux. C'est ainsi que, depuis très longtemps, la Reine des prés est connue pour ses propriétés astringentes, diurétiques, antirhumatismales, et la racine de la Valériane employée comme antispasmodique et neurosédative.
Des recherches phytochimiques établissent le bien fondé de ces thérapeutiques: isolement du salicylate de méthyle antirhumatismal pour la reine des prés et des valépotriates à action tranquillisante pour la valériane.
Elle fait également appel à l'observation de certaines pratiques ancestrales, exemple : utilisation de poisons de flèches.
L'étude du "strophantus graus" originaire d'Afrique et utilisée d'abord par les Indigènes comme poison de flèches conduit à l'isolement d'hétérosides cardiotoniques tels que l’ouabaine, celle des curares aboutit à la découverte et à l'emploi en thérapeutique de la D-tubocurarine.
Cette méthode de recherche qui nécessite des missions d'éthnologues, sociologues, botanistes, chimistes,... etc. est effectuée sous l'égide des gouvernements avec la participation de laboratoires pharmaceutiques (en France ex. L'ORSTOM: office de recherche scientifique et technique d'outre mer).
Recherche systématique ou méthode de Criblage :
Que l'on désigne par le terme anglo-saxon de "screening". Toutes les plantes sont essayées et tirées en fonction d'un critère défini à l'avance:
Critère géographique:
On étudie toutes les plantes d'une région déterminée (Madagascar, Guyane,...);
Critère botanique:
On passe en crible, par exemple, une famille botanique (apocynacées qui contiennent les espèces riches en alcaloïdes à propriétés thérapeutiques intéressantes);
Critère chimique:
On récolte, par exemple, toutes les plantes riches en saponosides, source de matières premières pour la synthèse des corticoïdes.
Cette méthode, qui nécessite de gros moyens financiers, est réservée à la recherche de plantes dont l'activité s'intègre dans les orientations des grandes thérapeutiques modernes.
Méthode inductive :
A partir des données expérimentales, on recherche d'autres drogues par comparaison ou analogie, exemple-, la résine de podophylle utilisée pour le traitement de papillomes, possède également une action purgative drastique, à partir de ces données, la recherche chez d'autre plantes purgatives drastiques, d'éventuelles propriétés anti-tumorales, aboutit à l'isolement des cucurbitacines.
A noter, à coté de toutes ces voies générales de recherche, le rôle parfois important joué par le hasard, exemple, découverte du Penicillium notatum par Fleming; étude du Catharanthus roseus dans le but d'y trouver des substances hypoglycémiantes et découverte des propriétés antitumorales de certains de ses alcaloïdes.
Etude des plantes et des drogues:
Elle fait appel à des connaissances variées en botanique, en biologie végétale, en agronomie, en chimie et en pharmacologie. En effet cette étude commence par une identification botanique très précise du matériel végétale. elle nécessite ensuite une recherche chimique approfondie avec l'isolement à l'état pur et la détermination de structure des différents constituants; viennent ensuite les essais pharmacologiques avec l'évaluation de l'activité thérapeutique et de la toxicité des principes isolés... Puis, selon l'importance thérapeutique de la drogue, se pose le problème éventuel de l'industrialisation (approvisionnement, mise en culture, amélioration de l'espèce, contrôle de qualité).
Le pharmacognosiste doit donc rechercher les plantes médicinales, il doit les identifier,déterminer leur valeur thérapeutique, trouver leur meilleur mode d’utilisation.
4-Production et consommation des plantes médicinales :
1-Production:
 Production mondiale:
La production mondiale est inconstante et subit des fluctuations des fonctions, non seulement des besoins thérapeutiques (loi de l'offre et de la demande), mais encore de situations politiques et économiques des pays producteurs.
Les chiffres des grandes productions sont de l'ordre de plusieurs milliers de tonnes par an. Certains pays ont une situation de quasi-monopole, exemple: l'Inde (Séné, opium), le Brésil (café)...
Le contrôle de la production par des organisations telles que l'O.N.U ou la F.A.O (Food Agriculture Organization) est limité aux plantes stupéfiantes et alimentaires.
 Production nationale:
La production des plantes de cueillettes est effectuée par le problème de la rareté et du coût de la main d'œuvre, il subsiste cependant quelques productions traditionnelles et localisées. La production des plantes de culture est développée à une grande échelle dans certains pays.
Etude des plantes et des drogues :
I-identification botaniques des plantes.
II-une recherche approfondie.
2. distribution et vente:
Il existe plusieurs modes de distribution des plantes médicinales, on distingue:
• Le Circuit des plantes utilisées en nature;
• Le circuit des plantes traitées où intervient l'industrie pharmaceutique pour obtenir des formes galéniques et des produits d'extractions.
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reglissa
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MessageSujet: Re: Rouge   Jeu 18 Oct - 16:21

5-Sources de plantes médicinales :
1- Plantes de cueillette et plantes de culture:
1-1- Plante de cueillette:
A l'origine, on ne récoltait que les plantes spontanées appelées plantes de cueillette. En fait, celles-ci présentent un certain nombre d'inconvénients: dispersion géographique, irrégularité de leur croissance, qualité inégale....De plus, leur récolte (qui nécessite une main d'œuvre abondante et qualifiée) se révèle aujourd’hui insuffisante en France pour de nombreuses drogues.
Actuellement, les plantes sont cueillies à l'état sauvage quand les peuplements naturels sont abondants (ex : la lavande dans le sud et de la France gentiane dans le Jura), quand les besoins, réduits, ne nécessitent pas la culture (sureau, douce-amère, Saponaire), quand la culture est difficile (Droséra) ou impossible (Gui).dans tous les autres cas, on fait appel aux plantes de culture.
1-2- Plante de culture:
Malgré certains inconvénients (contamination plus facile par les parasites, parfois pléthore d'une drogue), les cultures de plantes médicinales offrent de nombreux avantages:
 Matière première abondante, homogène et de bonne qualité (possibilité d'amélioration) ;
 Récolte aisée, souvent mécanisée.
 Frais de main d’œuvre réduits.
 Parfois traitement du matériel végétal au voisinage de champ de culture évitant l’altération des drogues.
 Risque très faible de substitutions ou de falsification, ex- la digitale pourpre: la 1ère année, la rosette de feuilles est difficilement identifiable parmi les autres plantes des sous bois (c'est pour cette raison que la pharmacopée française prescrit la récolte des feuilles de Digitale pourpre de 2éme année). Cette difficulté n'existe évidemment plus en culture.
2- Culture et amélioration des plantes médicinales:
.2-1- Culture:
Conditions de culture:
Dans la culture interviennent deux sortes de facteurs:
 Les facteurs extrinsèques : ou extérieur à la plante. Ce sont surtout le climat et le sol:
 Le climat intervient par la température, l’humidité, la luminosité, le vent, l’altitude a une certaine importance par les modifications qu'elle apporte à ces différents facteurs;
 Le sol intervient par son état physique (porosité. perméabilité), par son état chimique (pH, équilibre entre certains éléments minéraux: N, P. K, présence de certains oligo-éléments), par son état biologique (microflore);
 les facteurs intrinsèques endogènes : Ce sont ceux qui agissent sur le patrimoine héréditaire du végétal, par consequent au niveau génétique.
Mode de multiplication: La multiplication peut être assurée par:
 Voie sexuée: multiplication par graines;
 Voie végétative: éclat de souches, bulbilles, rejets, stolons, boutures... De cette façon, on reproduit indéfiniment, tout au moins en théorie, un seul et même individu qui prend le nom de clone.
2-2- Amélioration:
Son but est de produire des plantes médicinales de haute qualité et faciles à cultiver. En dehors des critères classiques de vigueur (résistance aux parasites, aux conditions climatiques défavorables), le critère d'amélioration est avant tout l'obtention d'une forte teneur en principes actifs.
A/ Action sur les facteurs extrinsèques (facteurs écologiques):
 Si l'on peut agir sur le climat, on peut remédier à certaines conditions défavorables: lutte contre le froid, la sécheresse, le soleil, les vents.
 Le terrain peut être modifié par l'apport d'engrais: engrais de base ou oligoéléments. Pour les végétaux inférieurs (Streptomyces, Pénicilliums, levures, bactéries lactiques), on peut opérer sur milieux artificiels en faisant varier la composition du liquide nutritif.
 Enfin, on peut faire appel à toute les pratiques culturales classiques: levée de dormance pour la multiplication par graines: apport d'hormones de croissance dans le cas de la multiplication végétative; vernalisation pour hâter l'aptitude à la floraison; taille, écimage, lutte contre les parasites (phytopharmacie).
B\ Action sur les facteurs intrinsèques (facteurs génétiques):
La sélection de bonnes graines et de bonnes souches est très importante. On distingue :
 La sélection naturelle ou conservatrice: on n'altère pas le patrimoine génétique, mais on choisit, pour la reproduction d'une espèce, les individus les plus intéressants (races chimiques présentant le plus d'intérêt).
Cette pratique, bien qu'apportant certaines contraintes (autofécondation notamment), est largement utilisée pour les plantes médicinales: Pavot, Belladone, Digitales.
 La sélection artificielle ou créatrice: on modifie expérimentalement le patrimoine héréditaire de l'espèce considérée, en provoquant des mutations ou en créant des hybrides.
Hybridation : c’est le croisement de variétés ou de races d’une même espèce ou de deux espèces voisines
Ex : du lavandin, lavandula hybrida = hybride de lavandula vera et lavandula spica
de la menthe poivrée, mentha piperita =hybride de mentha viridis et mentha aquatiqua.
Les hybrides obtenus sont en généralement plus vigoureux et plus résistants que leurs parents, ils sont riches en principe actif de plus beaucoup sont stériles (hybrides interspécifiques) et sont donc multipliés par voie végétative, ce qui permet de conserver leurs caractères.
C \ Culture de tissus et de cellules :
A l'étude depuis quelques années, elles n'ont encore fourni que peu de résultats exploitants à l'échelle industrielle.
2-3-récolte :
La valeur des drogues végétales dépend, en partie, des soins apportés à leur récolte: choix de la période, conditions, procédés...
*Epoque de récolte:
La composition chimique d'une drogue varie avec le cycle végétatif de la plante:
 Les variations peuvent être qualitatives: apparition d'un principe actif et disparition d'un autre; ex. dans les feuilles de Duboisia myoporoides. La scopolamine constitue la presque totalité des alcaloïdes au printemps, l’hyoscyamine en automne.
 Elles peuvent être quantitatives : la teneur en principes actifs peut passer par un maximum et décroître ensuite rapidement; ex. dans les boutons floraux du Sophora japonica, on trouve jusqu'à 20% de rutoside; celui-ci disparaît complètement lors de l'épanouissement de la fleur.
Le choix de la période de récolte est donc important; d'une manière générale:
 Les parties souterraines (racines, rhizomes, tubercules, bulbes) se déterrent en dehors de la période de pleine végétation (printemps ou automne); pour les plantes vivaces, on attend quelques années pour avoir des racines plus volumineuses.
 La position des feuilles sur la tige, c'est-à-dire leur âge, a aussi son importance; ex- chez le Théier, on ne récolte que les bourgeons et les jeunes feuilles où la teneur en caféine est maximale; cette teneur s'abaisse considérablement dans les feuilles âgées.
 Les fleurs et sommités fleuries sont souvent cueillies un peu avant leur complet épanouissement
 Les fruits charnus ou secs se récoltent à maturité ou un peu avant celle-ci.
 Les graines doivent être bien mûres.
Conditions et modalités de la récolte:
Les procédés de récolte sont variables selon les drogues:
 Souvent la récolte à la main est nécessaire; c'est le cas pour de nombreuses fleurs. Ex. cueillette du Tilleul (inflorescence et bractée), du Safran (stigmate), du Coquelicot (pétale). De la même façon, la technique manuelle doit être utilisée pour l'arrachage des organes souterrains, des écorces et l'obtention, par incision, des gommes, résines(pin) et latex (pavot).
 Parfois elle est mécanisée: récolte des parties aériennes, des sommités fleuries, de certains fruits ou certaines graines; on utilise alors le plus souvent un matériel agricole classique plus ou moins adapté aux plantes médicinales. Ex- Lavande, Pavot, fruits d'Ombellifères séparés et triés mécaniquement après battage; pour certaines cultures, la mise au point de machines spéciales est nécessaire.
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MessageSujet: Re: Rouge   Jeu 18 Oct - 16:21

6-Conservation des plantes médicinales :
Les plantes médicinales, rarement utilisées à l'état frais, doivent être conservées dans de bonnes conditions. Or, une fois récoltée, la plante se fane et meurt; apparaissent alors des processus de dégradation souvent préjudiciables à l'activité thérapeutique de la drogue
Les principes actifs peuvent subir des hydrolyses (ex. hétérosides, alcaloïdes-esters), des oxydations et (ou) des polymérisations (tanins, composés terpéniques des huiles essentielles), des isomérisations (alcaloïdes de l'ergot de seigle), des racémisations (hyocyamine)... aboutissant à une perte de l’activité de la drogue.
Ces dégradations, de nature enzymatique, nécessitent la présence d'eau. Elles peuvent être évitées par différents moyens; les principaux sont :
 La dessiccation, qui a pour but d'inhiber l'action des enzymes par élimination d'eau;
 La stabilisation, qui vise à les détruire.
Ce n'est qu'après avoir convenablement réalisé ces opérations que l'on pourra envisager la conservation proprement dite des drogues, qui s'apparente alors au problème de stockage.
1- La dessiccation:
La teneur en eau d'un matériel végétal frais est généralement élevée, quoique variant selon les différents organes: 80% dans une feuille, 75% dans une racine, 35% dans une écorce...
La dessiccation a pour but d'abaisser cette teneur en eau, de telle façon que les réactions Enzymatiques ne puissent plus avoir lieu; en général, celles-ci n'interviennent plus pour une teneur inférieur à 10%.en même temps, elle évite la prolifération, sur la drogue, des bactéries et des moisissures.
1-1- Conditions nécessaires à une bonne dessiccation:
Il faut agir plus vite possible après la récolte pour éviter la destruction des principes actifs par les enzymes.
Il faut éliminer l'eau du végétal sans altérer les principes actifs.
Après toute dessiccation, il est nécessaire de contrôler si celle-ci est suffisante (détermination de la teneur en eau des drogues sèches).
1-2- Procédés de dessiccation:
De nombreuses méthodes sont utilisées; elles dépendent essentiellement:
 De la nature des drogues à sécher (teneur en eau, volume, consistance);
 De la nature des principes actifs qu'elles renferment (fragilité);
 De la température et l'humidité de l’air.
Dans tous les cas, il est indispensable de placer les drogues en couche mince, entre lesquelles l'air doit circuler librement:
Séchage à l'air libre:
 Au soleil: moyen économique, il est pratiqué dans les pays à climat chaud et sec pour les drogues peu fragiles. Il présente des inconvénients: les UV peuvent exercer un effet photochimique et altérer certains principes actifs. Par ailleurs, cette méthode n'est pas adaptée aux drogues à principes actifs volatils.
 A l'ombre et sous abri: on étale les plantes sur des claies ou on las suspend en bouquets dans des hangars ou des séchoirs bien ventilés. La méthode, assez longue, reste artisanale.
Séchage par l'air chaud:
C’est le procédé le plus répandu, car il présente l'avantage d'être rapide, et permet d'opérer dans des conditions bien déterminées, variables selon les drogues. On dispose, le plus souvent, de séchoirs-tunnels dont on règle la température et la ventilation.
La drogue, disposée sur des chariots ou sur une bande transporteuse, se déplace tout au long du tunnel et, au cours de son déplacement, rencontre de l'air de plus en plus chaud; à la sortie du tunnel, la dessiccation doit être terminée.
Parmi les autres procédés utilises : on peut citer le séchage sous vide:
 à chaud, il est peu pratiqué;
 à froid, c'est la cryodessiccation ou lyophilisation: c'est une dessiccation par sublimation directe de l'eau du végétal préalablement congelé. Intéressante pour les souches d'antibiotiques, elle est coûteuse et donne des résultats irréguliers pour les plantes médicinales.
2- La stabilisation:
La dessiccation ne détruit pas les enzymes mais les empêche d'agir; celles-ci peuvent, à nouveau, exercer leur action si la plante est réhydraté. A l'inverse, la stabilisation dénature irréversiblement les enzymes.
Les enzymes, de nature protéique, peuvent être détruites par l'action de l'alcool ou de la chaleur. On distingue plusieurs méthodes de stabilisation:
 Traitement par l'alcool bouillant
C'est le procédé original de Bourquelot.
La drogue, convenablement divisée, est projetée par petite quantité dans l'alcool bouillant; les enzymes sont détruites, mais, en même temps, sont extraits tous les principes de la plante solubles dans l'alcool.
Ce procédé permet donc d’obtenir des extraits alcooliques stabilisés, intéressants pour certaines plantes (Marronnier d’inde, Valériane), mais n'est pas applicable à la conservation des drogues elles-mêmes.
 Utilisation de la chaleur humide:
 Vapeur d'alcool (procédé Perrot-Goris):
La stabilisation s'effectue en autoclave au sein de vapeurs d'alcool à 95°C; il y a, à la fois, action dénaturante de la chaleur et de l'alcool. Cette méthode est d'emploi limité en raison de son coût élevé et de sa réalisation délicate (inflammabilité des vapeurs d'alcool).
 Vapeur d'eau (procédé Goris-ArnouId):
On remplace ici les vapeurs d'alcool par des vapeurs d'eau. Ce procédé n'est utilisé que pour les drogues peu fragiles: racines, écorces, graines.

7-Normalisation, essais :
De nombreux facteurs influencent la qualité d'une drogue végétale: origine, conditions de culture, époque de récolte, mode de dessiccation...
Or, si l'on veut conserver aux plantes leur place en thérapeutique, il faut ne produire et ne mettre sur le marché que des drogues de qualité et d'activité sensiblement constantes. Ces drogues doivent donc répondre à de normes, et par conséquent faire l'objet de contrôle ou essais avant leur emploi pour la préparation de médicaments.
1- Normalisation et pharmacopée:
La normalisation de plantes médicinales consiste d'abord à choisir l'espèce végétale à normaliser, compte tenu de son intérêt commercial et surtout thérapeutique; elle se propose ensuite de définir la nature de la drogue et ses qualités par un ensemble de caractères morphologiques et anatomiques, de propriétés physicochimiques et pharmacologiques.
Pour les plantes les plus importantes, les normes et les essais sont inscrits dans des recueils appelés pharmacopée (Plantes officinales).
2- Essais:
Le pharmacien doit contrôler les matières premières végétales mises à sa disposition.
Le contrôle ou essai d'une drogue est particulièrement important, II a pour but de vérifier son identité, de contrôler sa pureté, de s'assurer de sa qualité c'est à dire de son activité. Cet essai doit être effectué sur un échantillon moyen, prélevé au hasard. Il comprend un contrôle botanique, un contrôle physico-chimique, et éventuellement un contrôle physiologique.
2-1- Essai botanique: II comporte:
 L'étude morphologique et l'analyse des caractères organoleptiques de ta drogue: Cette étude comprend notamment l'examen de la drogue (à l'œil nu et à la loupe binoculaire), la reconnaissance de l'organe, la détection des éléments étrangers (poussières, moisissures, falsifications grossières); sont aussi vérifiées: l'odeur (plante à essence), la saveur, ex. amertume (Quinquina, Gentiane), l'astringence (plantes à tannins).
 L'analyse microscopique des organes utilisés: (Coupe transversale et la recherche des éléments caractéristiques dans les poudres correspondantes.
Ex :
-La recherche de certains tissus caractéristique (tissu palissadique, tissu criblé péri-médullaire, péricycle collenchymateux ou sclérifié).
-la nature de l’appareil sécréteur : poils des labiées et des composées, cellules sécrétrices des lauracées, poches schizogènes des myrtacées et des rutacées.
-présence d’oxalate de calcium sous forme de macles(rhubarbe), raphides(scille), prismes(jusquiame).
-recherche d’élément divers : forme et taille des graines d’amidon (graminées, légumineuses) sclérotes (thé, hammamélis) poils tecteurs .
L'essai' botanique vise donc à déceler la présence éventuelle d'éléments étrangers, les altérations, les substitutions, ou les falsifications, il assure ainsi un premier contrôle d'identité et de pureté.
2-2- Essai physicochimique:
II complète le contrôle précédent (identité et pureté) et nous renseigne, grâce au dosage des principes actifs, sur l'activité de la drogue.
 Essai qualitatif:
Il permet d'identifier les drogues végétales par la mise en évidence de certains principes actifs ou non, mais caractéristiques de la plante envisagée. Cette mise en évidence s'effectue:
Par des testes physiques ou chimiques réalisées sur la drogue elle-même ou sur un extrait rapidement préparé:
 Examen en lumière UV:
Ex: fluorescence jaune du bois de la racine d'hydrastis, jaune-vert de l'écorce de la racine du Rauwolfia serpentina, Bleue de l'écorce du tronc du Marronnier d'inde; fluorescence bleue donnée par les alcaloïdes du Quinquina en solution;
 Essai de solubilité:
Notamment dans l'eau et dans les alcools. Ils permettent, par exemple, de différencier la gomme adragante de la gomme arabique.
 Réactions de coloration et de précipitation :
Elles sont nombreuses et effectuées en tube, elles peuvent aussi servir à la caractérisation des principes actifs en chromatographie sur couche mince ou sur papier et à leur dosage.
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MessageSujet: Re: Rouge   Jeu 18 Oct - 16:22

le prochain est les drogues à glucides
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MessageSujet: Re: Rouge   Jeu 18 Oct - 16:25

cette introduction est tres necessaire.elle est inclue dans l'examen
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MessageSujet: Re: Rouge   Aujourd'hui à 9:05

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